Philippe peint au couteau de préférence. Il travaille les couleurs comme autant de matériaux bruts auxquels il insuffle une vie propre. Ses toiles témoignent d’un certain souci d’épure, de perfectionnisme qui dégage par moment une intense sérénité. Un univers aux confins du Zen qui viennent égayer parfois quelques mosaïques de couleurs déclinées.
Parcours
Né en 1975 (Alsace) Totalement autodidacte, il peint depuis 2000. Les regards avisés sauront apprécier son travail : avec émotion, force et délicatesse.
Distinctions et récompenses
2003 Brun’Art, Brunstatt (68). Salon de la peinture « de la Carpe frite », Altkirch (68).
2008 Exposition privée pour la Fondation Ste Croix, Seppois le Haut (68). Galerie Carré d’Artistes « Grand format », Paris (75). Galerie ART et CHOCOLAT, Hambourg (Allemagne).
2007 - Galerie Claude Goudal, « Privilèges », Lyon (69). GALERIE JCB COLMAR (68). Exposition privée « Partage », Saint Louis (68). Exposition « State Street Banque » Galerie JC Billy, Paris (75).
2006 Galerie 21, « Rétrospectives », Altkirch (68). Galerie Carré d’Artistes, « Grand format », Lyon (69). Exposition « State Street Banque » Galerie JC Billy, Paris (75).
2005 Galerie 21 « Les Encadrés », Altkirch (68). Galerie L’Art du Temps, Mulhouse (68). Exposition Scan Studio, Saint Louis (68). Exposition privée « Invitation », Kaysersberg (68).
2006 Galerie Claude Goudal « Artissime 2006 » Lyon (69).
2005 Salon de la peinture, Saint Amarin (68). Galerie Claude Goudal « Artissime 2005» Lyon (69).
2004 Salon de la peinture, Saint Amarin (68).
2003 Salon de la peinture « de la Carpe frite », Altkirch (68). Salon de la peinture, Giromany (90). Brun’Art, Brunstatt (68).
2002 Salon de la peinture, Colmar (68). Salon de la peinture, Zillisheim (68). Salon de la peinture « Les Chevalets d’or », Cernay (68).
2001 Salon de la peinture de Zillisheim (68). Salon des 40, Saint Louis, (68).
2000 Salon de la peinture, Illfurth (68).
Divers
2010 Vente aux enchères à l’Hôtel de Nesle, Paris (75) ; Commissaire B. Fraisse.
2009 Vente aux enchères à Strasbourg (67) ;Commissaire D. Stal, expert Hôtel Drouot, Paris. Vente aux enchères à Amiens (80) ;Commissaire D. Stal, expert Hôtel Drouot, Paris. Vente aux enchères à l’Hôtel Drouot, Paris (75) ; Commissaire G. Lefloc’h.
2006 Réalisation affiche Tournoi ATP Grand Prix Barrisol, Mulhouse (68). Réalisation étiquette bouteille de vin « Les coteaux du Forez », Anse (69).
2004 Réalisation affiche Tournoi ATP Grand Prix Barrisol, Mulhouse (68).
2000 Premiers pas vers la peinture au fond d’un garage avec quelques tubes d’acrylique…
Présence dans des établissements privés
Restaurant étoilé "Le Chambard", Kaysersberg (68). Restaurant "Au Cheval Blanc", Hochstatt (68). Restaurant étoilé "La Poste", Riedisheim (68).
Catalogues d’Artiste
2005 : « Travaux d’intérieur ». 2006 : « Philippe Hillenweck ». 2008 : « Sanmo ». 2009 : « Portofolio La Chapotière ». 2010 : « 10 ».
« Familier d’une manière d’abstraction géométrique privilégiant le carré et le rectangle, mais sans excès, Philippe Hillenweck ne s’inspire nullement des carrés ordonnancés de Piet Mondrian ou de Rothko. Au demeurant, il n’est disciple d’aucun maître.
Si quelques compositions pourraient furtivement rappeler des signatures notables, ainsi pour la toiles « Fusion » qui inclinerait à penser que « Figures au bord de mer »de Nicolas De Staël, à un cousinage très voisin , il ne s’agit que d’une coïncidence fortuite. De même, pour la composition « rencontre » qui semble retrouver un tour cher à Klimt.
En fait, Philippe Hillenweck n’en appelle qu’aux images à lui seul perceptibles. Il s’enclot dans un univers rigoureux parfaitement dominé et débarrassé de toute image figurative.
Il suffit de constater comment il a transmué sinon transfiguré les impressions qui lui ont laissé des lieux qu’il affectionne, n’en retenant que le tracé rectiligne et vertical de ce qui l’entoure.
Tout cela se fond en aplats rouges sensuels et de blanc Titanes-Zinc. Une abstraction si exemplairement équilibrée, est plutôt rare. « J.G.S Journal L’ALSACE.
Lorsque Philippe me propose la préface pour illustrer son prochain livre, c’est sans hésitation que je me permets ces quelques lignes. Je me souviens lorsque certains peintres se réclamaient du Maître ! Quel honneur d’être l’élève De ! , Suivre les cours De ! , L’atmosphère qui régnait dans l’atelier De ! . Aujourd’hui tout cela semble bien loin, mais Hillenweck cherche sa propre écriture, même si on perçoit chez lui, et quel prestige, l’influence d’un De Staël, d’un Poliakoff, d’un Lanskoy ou d’un Rothko – mais non mesdames et messieurs c’est un Hillenweck ! Entre le réel et l’irréel, entre la peinture de sujet et celle de l’idée, quel espace existe-t-il pour le peintre ? Pour Philippe, c’est une peinture d’exigence et de passion, il va au-delà de la forme pour sublimer par la couleur et la matière, là où seuls comptent la célérité d’exécution et la signification du geste. « L’art n’a pas besoin de certitudes. » disait Nietzsche Qu’éprouve-t-il entre vision et émotion ? l’outil, la brosse ou le couteau revient en superposition constante pour en densifier la surface, on peut parler de peinture libre, libre et de couleur libre, libre. Le concret c’est de l’abstrait rendu familier par l’usage nous disait Paul LANGEVIN. Soyons spectateur et devenons acteur de cette peinture.
CLAUDE GOUDAL
« Sans contraintes, Philippe Hillenweck peint. Au couteau de préférence : il travaille les couleurs comme autant de matériaux bruts auxquels il insuffle une vie propre. Ses toiles témoignent d’un certain souci d’épure, de perfectionnisme qui dégage par moment une intense sérénité. Un univers au confins du Zen et de l’ascèse, qui viennent égayer parfois quelques mosaïques de couleurs déclinées, sans pour autant que se perde la trame originelle, celle de la liberté et du plaisir.
Car Philippe Hillenweck porte un regard sans fard sur ses toiles et ne souhaite surtout pas associer une quelconque contrainte à sa façon d’appréhender la peinture. Pour le coup, les yeux profanes et les regards avisés sauront apprécier ces pépites comme il se doit avec émotion et délicatesse. » N.E. Journal DNA
Philippe Hillenweck, artiste autodidacte connu et reconnu, peint au couteau. Il le préfère au pinceau, faisant référence au plus immatériel des arts (la musique) : « Le couteau est à la peinture ce que le slide est à la guitare ». Son matériau de prédilection est l’huile, par choix. Les influences (puisqu’on en cherche à chaque artiste), sont sensibles, par exemple dans l’expressionnisme abstrait. Pourtant il convient de dire avant tout qu’il a trouvé très justement son style. Dans l’exigence de la composition, couleurs et volumes s’y organisent en une architecture encore inexplorée, où les formes se détachent des aplats, en contraste équilibré, et en sérénité. Contempler les toiles de Philippe Hillenweck, cela pourrait être d’abord cherché une référence, tant il s’est émancipé du carcan figuratif. L’abstraction serait d’abord troublante pour qui voudrait absolument voir de l’art figuratif : quelles seraient les « lectures » possibles ? Or, les conventions, figuratives ou abstraites, entendues, sans doute partagées, et à la longue tellement communes qu’elles en deviennent parfois ennuyeuses, sont ici précisément et heureusement abolies. Avec ses huiles, l’artiste nous propose donc un moment de créativité absolue. Alors, il devient possible de vivre la peinture autrement. Alors on peut découvrir la peinture comme un lieu de liberté et de partage dans l’émotion. S.E Journal L’ALSACE